15/11/2018

Elites vs Peuples: un fossé, vraiment?!.

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Presse - Réseaux sociaux - Politique
Quel que soit le sujet évoqué lors d'émissions, de débats dans les médias télévisés ou non, il arrive toujours un moment où les intervenants se croient obligés de parler du "fossé" entre les élites, parmi lesquelles, modestement, ils se rangent et le peuple, ces gens qui, à les entendre, semblent partager un faible niveau d'instruction comme s'ils avaient, eux-mêmes, oubliés d'où ils provenaient ou que seuls eux disposent de capacités intellectuelles, de diplômes supérieurs, de parcours privés et professionnels remarquables.
Et de relever les réactions virulentes, certes parfois peu sensées d'individus judicieusement choisis afin, croient-ils, d'illustrer ce supposé fossé… en omettant d'exercer ce même choix spécieux parmi les chroniqueurs et politiciens ce qui, proportionnellement au nombre de citoyens, relativiserait le niveau de compréhension intellectuel global de l'"élite"...
Ne serait-ce pas plutôt le développement d'Internet qui, offrant la parole libre et immédiate à tous et toutes, jusqu'ici muets sauf à considérer qu'au mieux et ce, dans certains pays seulement, l'exercice à terme plus ou moins long du droit de vote suffit à la "masse" pour exprimer un choix dont l'élite tiendra… ou non compte dans sa gestion notamment politique, fait craindre à ces élu(e)s de se voir critiqués sans délai, de se voir confrontés immédiatement à leurs contre-vérités et/ou promesses électorales non tenues?.
D'autant plus que ce flot de mises au point est instantané, public, consultable à souhait et indéfiniment visible, ce qui, pour ceux habitués aux revirements ou pertes de mémoire politiciennes souvent très sélectives, s'avèrera bien vite insupportable pour ceux qui se prétendent représentants du peuple et à son service!.
Nul doute que la force de rappel des indécisions ou des mauvaises décisions, la critique argumentée de celles-ci mises au grand jour et, enfin, visibles et consultables par tous et toutes finira par engendrer une forme de pouvoir, non plus de simples alertes (ex: hashtags Metoo… sur Twitter) mais bien de fortes revendications (ex: groupes Gilets Jaunes… sur Facebook) de la société civile réduite au terme réducteur de "peuple" qui, et c'est bien là la crainte des  structures sociales traditionnelles que sont les pouvoirs médias, politiques et autres corps intermédiaires habitués à se créer leurs propres  polémiques suivies d'accords sous forme de compromis largement prévisibles, saura se saisir de cet outil de libertés, de rassemblements hors tout clivage "ancien" pour émettre des propositions que ces autorités de l'ancien monde même relookées en nouveau monde auront, au minimum, à prendre en compte sinon à approuver, faute de quoi, elles seront… dégagées!.
Ce qui est regrettable, même si certains intérêts bien compris peuvent l'expliquer voire malheureusement le justifier, c'est l'attitude complice des médias qui continuent à se faire les porte-voix d'une partie majoritaire de la classe politique au travers d'un simplisme idéologique proche de la ligne éditoriale, au service d'une propagande politicienne choisie par avance.
Ces "élites" dont la vision volontairement restreinte de la chose politique confisquée à leur profit dans le but de se maintenir au pouvoir, comprennent que l'explosion des libertés d'expression via les réseaux sociaux et Internet risque de leur faire perdre le pouvoir politique pour les uns, l'audience médiatique pour les autres… ce qui, vous le comprendrez aisément pour ces "démocrates" est quasi intolérable!.
Guerre de tranchées dans ce fossé...
De plus en plus conscient du risque encouru, pour leur maintien d'influence et de pouvoir, les "élites" politiques et médiatiques ressortent l'argument, systématiquement utilisé pour justifier des restrictions de droits et de libertés, celui de la protection du peuple qui, sans des mesures de contrôle, de mises en place de sanctions, d'exclusions, ne pourrait qu'être (tant ce "peuple" est, pour eux, inculte pour ne pas dire idiot)  sujet à manipulations grossières, instrumentalisations de la pensée et donc… des votes futurs contraires à ce qu'il serait bon pour ces gens de choisir… en toute démocratie, cela va sans dire!.
Bien évidemment, que tous les commentaires sur les réseaux sociaux voire quelques médias où la liberté de publier est encore permise ne se valent pas, que la qualité est rarement synonyme, sans pour autant être d'office contraire, à la quantité mais, comme écrit plus haut, que tous balaient devant leur propre porte avant d'accuser les voisins de malpropreté, y compris dans ce qui est le plus désagréable, à savoir la grossièreté et l'insulte personnelle qui, chez certains, fait office de seule réponse tant ils semblent dénués d'un vocabulaire suffisamment étendu pour exprimer une pensée structurée.
A ceux-ci, la meilleure réponse consiste à ne jamais leur répondre voire de les bloquer et/ou supprimer ces quelques parasites qui n'apportent rien aux débats.
Populistes vs Démocrates 
Voici bien la dernière mode en matière de censure idéologique, de refus de débat qui consiste pour un représentant média ou politique qui se dit démocrate et/ou progressiste (dernier concept au goût du jour) de qualifier tout individu (citoyen ou opposant) de "populiste" sitôt que ce dernier ose exprimer une opinion étayée, une proposition contraire ou analyse différente de la "politiquement correcte" qui convient si bien.
A peine ce label est-il attribué qu'à celui-ci on ajoute, à mots voilés ou non, ceux de xénophobes, racistes, nazis pour les plus intolérants et, ô miracle, ceci est supposé immédiatement clore toute discussion.
Cette manière pour un soi-disant démocrate de rendre tout débat inaudible par la disqualification de l'opposition n'est pas réservée qu'aux débats politiques car la technique d'ostracisation fonctionne également sur les réseaux sociaux qui voient nombre de publications, d'infos contraires à l'idéologie (encore) dominante être réduites au rang de "fake news", d'infox (néologisme 2018) ou de "théorie du complot".
Faut-il vraiment préciser que toutes les infos publiées ne sont pas exactes, objectivement vérifiées mais de là à tenter d'imposer l'idée que seul le côté "obscur" des réseaux sociaux y a systématiquement recours, c'est oublier un certain nombre de mensonges éhontés présentés, main sur le cœur, comme vérités "d'évangile" par de célèbres démocrates, politiques et journalistes!.
Néanmoins, c'est bien sous cet angle d'attaque de la liberté d'expression pour tous et toutes que certains dirigeants (qui pense à E. Macron?!) nous concoctent des lois et règlements qui n'ont d'autres desseins que de s'assurer un monopole de paroles, d'idées et de pouvoirs… au nom, ne jamais l'oublier, de la défense du peuple, qu'en toute modestie ces élites, considèrent donc comme incapable de tout discernement car perméable à toute propagande exception faite de celle qui convient aux dirigeants en place… 
Reste à savoir, le futur proche nous l'apprendra bien vite, si le peuple s'en laissera compter, on pourrait presque dire conter, tant les fables de ceux qui se disent au service des citoyens sont connues et rebâchées à l'infini ou si, grâce à l'explosion des opinions libres et multiples de ceux qui, rappelons-le, sont en l'occurrence, les acteurs principalement concernés par les décisions prises, parfois abusivement, en leur nom, un changement radical populaire, élitiste, populiste se produira au bénéfice des citoyens,  électeurs maîtres et responsables des choix essentiels pour l'avenir tant du peuple que des élites qui, rappelons-le à ceux qui, en intermittents du pouvoir s'estiment subitement supérieurs aux autres, sont, par leur implication économique, financière, sociétale, une forte composante active, instruite et indispensable de ce "peuple"!.

Autre article écrit en 2016 qui traite du sujet du traitement de l'information voire de la désinformation qui conduit au rejet des "institutions" du passé, dépassées et au succès des réseaux sociaux:

Des informations ou Désinformations?

01/11/2018

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